Yves Journel, fondateur de DomusVi, publie un roman dystopique sur la fracture générationnelle

Avec L’Apocalypse de Jean M., l’entrepreneur humaniste signe une fiction engagée qui interroge notre rapport collectif au vieillissement.

Publié le 12 janvier 2026

POINTS CLÉS

  • Un roman dystopique engagé
    L’Apocalypse de Jean M. met en scène une France fracturée par une guerre entre les générations, sur fond de vieillissement massif et d’effondrement des solidarités.

  • Un auteur au parcours singulier
    Yves Journel, fondateur du groupe DomusVi, transpose dans la fiction plus de quarante ans de réflexion sur la dignité et la place des personnes âgées.

  • Une critique sociale forte
    Le roman interroge une société qui considère le grand âge comme un coût plutôt qu’une richesse, et alerte sur les dérives d’une prise en charge déshumanisée.

  • Une fiction en résonance avec les enjeux du médico-social
    Isolement des aînés, bureaucratisation, rupture intergénérationnelle : des thèmes qui font écho aux débats actuels sur le vieillissement et les politiques publiques.

  • Un appel à repenser le vivre-ensemble
    Au-delà de l’anticipation, l’ouvrage se veut une invitation à reconstruire une solidarité entre générations pour éviter une fracture durable.

Fondateur du groupe DomusVi, Yves Journel publie un roman d'anticipation aussi sombre que lucide. Intitulé L'Apocalypse de Jean M., l'ouvrage dresse le portrait d'une France fracturée par une véritable guerre des générations, dans un contexte de vieillissement massif de la population et d'effondrement des solidarités.

Une dystopie sociale ancrée dans des enjeux bien réels

L'intrigue se déroule entre 2020 et 2043, dans une société où les personnes âgées sont progressivement mises à l'écart, enfermées dans des structures isolées, tandis que la défiance entre jeunes et anciens alimente tensions sociales et violences. L'élection d'un président âgé agit comme un catalyseur, révélant les failles d'un modèle incapable de penser le vieillissement autrement que comme un fardeau.

À travers les destins croisés de Marianne, née en 2002, et de Jean Moi, né en 1950, Yves Journel explore les conséquences humaines, politiques et morales d'un abandon progressif de la solidarité intergénérationnelle. Entre satire, tragédie et anticipation, le roman met en scène un monde où la bureaucratie a remplacé l'humanité.

Une œuvre en résonance avec un parcours entrepreneurial engagé

Si L'Apocalypse de Jean M. relève de la fiction, il s'inscrit en continuité avec le parcours de son auteur. Depuis plus de quarante ans, Yves Journel défend une vision du vieillissement fondée sur la dignité, la responsabilité individuelle et la solidarité. Après avoir fondé DomusVi en 1983, puis la structure d'investissement SAGESSE en 1994, il poursuit aujourd'hui son engagement par l'écriture, choisissant la littérature comme nouveau terrain de réflexion et d'alerte.

Le roman apparaît ainsi comme une mise en garde : à défaut de repenser collectivement la place des aînés dans la société, le risque est celui d'une rupture durable entre les générations, aux conséquences irréversibles.

Un roman pour ouvrir le débat

Avec ce premier roman dystopique, publié aux Éditions Baudelaire, Yves Journel invite lecteurs, décideurs et acteurs du médico-social à s'interroger sur l'avenir commun que nous construisons. Plus qu'un récit d'anticipation, L'Apocalypse de Jean M. se présente comme un appel à repenser le vivre-ensemble à l'épreuve du vieillissement démographique.


📘 Informations pratiques

  • Roman - 158 pages - format 15 x 21 cm

  • ISBN : 979-10-203-8866-7

  • Prix : 15,50 €

  • Éditions Baudelaire


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