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Devenir Masseur - Kinésithérapeute / - formation santé

Zoom sur le métier de kinésithérapeute

Publié le 07 octobre 2004

Devenir masseur-kinésithérapeute
Sigle : Kiné !
Niveau entrée : bac ou professionnels non bacheliers
Accès : concours
Durée normale : 3 ans
Type de formation : initiale

Descriptif des études de masseur-kinésithérapeute

Zoom sur cette filière
Introduction
La profession manque encore de bras et les possibilités d'emploi sont réelles, surtout dans certaines régions. Actuellement près de 57000 masseurs-kinésithérapeutes, dont 42% de femmes exercent en France.

Elle exige une bonne résistance physique, la manipulation des malades et les activités de massage demandant des efforts soutenus. Des qualités relationnelles sont également indispensables pour être à l'écoute des patients et leur donner confiance tout au long du traitement.

La profession est accessible aux personnes non-voyantes ou amblyopes pour lesquelles existent quatre instituts de formation spécialisés , à Paris, Villejuif, Limoges et Villeurbanne.

Conditions d'accès
L'exercice de la profession est subordonné à l'obtention du Diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute qui se prépare dans l'un des 37 instituts de formation en masso-kinésithérapie (IFMK) agréés, dont la majorité sont privés, avec des frais de scolarité élevés (entre 3000 et 7000 euros par an). La réforme des études de santé prévoit à terme le rattachement de ces instituts à des universités.

Pour se présenter au concours d'entrée, les candidats doivent être âgés d'au moins 17 ans au 31 décembre de l'année du concours, être titulaires du baccalauréat (scientifique de préférence) ou d'un titre admis en équivalence (DAEU par exemple) ou justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 5 années. Sont dispensés du concours d'entrée, dans la limite de 20 places par an, et après décision d'une commission nationale, les sportifs de haut niveau qui en font la demande auprès de leur fédération sportive. Ce concours d'entrée est très sélectif : 5% d'admis. De 1400 en 2002, le nombre de places est passé à environ 1600 en 2004.

Les épreuves d'admission sont au nombre de trois : biologie, physique, chimie, le programme étant celui des classes de première et de terminale de l'enseignement du second degré.

Des conditions particulières d'admission, prélude à la réforme des études de santé, existent dans 13 instituts (Bordeaux, Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Orléans, Paris (ADERF), Poitiers, Toulouse, Vichy) ; l'admission des candidats se fait en fonction de leur rang de classement à l'issue de la première année du premier cycle des études médicales (PCEM1); à la fin de cette première année, tous les étudiants peuvent passer un ou plusieurs concours (médecine, odontologie, sages-femmes, kinésithérapie), ce qui évite le gâchis de ceux que l'on appelle les "reçus-collés". Dès 2004, ce sont 21 instituts qui passeront sous ce nouveau régime, avant une généralisation dans les années à venir.

Organisation actuelle des études

Schéma des études
Un concours
Les études durent 3 ans et comprennent d'une part 16 modules d'enseignement théorique (1012 heures) et d'autre part 848 heures de travaux dirigés et de travaux pratiques. L'importance de la durée des stages (1205 heures) montre bien que l'accent est mis sur la pratique professionnelle. La première année comporte un enseignement de base (massage, anatomie, morphologie, biomécanique, appareil locomoteur, sociologie...), les deux suivantes étant principalement orientées sur des travaux d'application : technologie des appareils, différentes techniques masso-kinésithérapiques (rééducation, traumatologie et orthopédie en neurologie, en pneumologie, en rhumatologie).

Chaque module fait l'objet d'une évaluation sous forme de contrôles écrits. Le passage en deuxième année est soumis à la validation de tous les modules de la première année et le passage à la troisième année comporte aussi une validation des stages hospitaliers accomplis.

Etre dispensé de la première année?
Sont dispensés de la première année, sous réserve d'avoir satisfait à un examen de passage en deuxième année, les titulaires du Diplôme d'État de sage-femme et de certaines professions paramédicales : infirmier, pédicure-podologue, ergothérapeute, psychomotricien etc. ainsi que les étudiants titulaires du PCEM1.

Un diplôme d'état à la clé!
Le Diplôme d'État est décerné après validation de tous les modules et stages et obtention d'un examen final consistant en deux épreuves de mise en situation professionnelle et la soutenance d'un travail d'intérêt professionnel d'une quinzaine de pages.

Travailler ou poursuivre ses études?

Les pistes une fois le diplôme en poche
Les filières complémentaires

- accès de plein droit à la licence des sciences sanitaires et sociales et à la licence des sciences de l'éducation ;
- spécialisations :
. certificat d'études complémentaires en kinésithérapie du sport dans certaines universités (Angers, Paris XII) ou à l'institut universitaire sport et santé de Bobigny ;
. diplôme d'enseignement complémentaire en ergonomie à l'IFMK de Lille;
. diplômes d'université de kiné pédiatrique, de rééducation et neurologie, de kiné respiratoire et cardio-vasculaire (Paris V), de reconstruction posturale (Strasbourg 1), de kiné et réhabilitation gériatrique, de psychologie médicale (Saint Étienne), de soins palliatifs (Bordeaux 2);
. diplôme de cadre de santé, préparé en 1 année après 4 ans d'expérience professionnelle;
. accès la MST (maîtrise de sciences et techniques) santé mentale (Saint Étienne, Paris XII).

Débouchés :

Les masseurs-kinésithérapeutes exercent principalement à titre libéral (75% d'entre eux) individuellement ou au sein d'une société (société professionnelle, société d'exercice libérale). Environ 25% exercent en mode salarié, dans la fonction publique hospitalière (20%) ou dans le secteur privé (5%) (dispensaires, établissements thermaux, établissements de rééducation fonctionnelle, domaine sportif...).

La carrière hospitalière dans la fonction publique se déroule depuis 2002 sur trois corps : le corps des masseurs-kinés (catégorie B) à deux grades, le corps d'encadrement (catégorie A) à deux grades et le corps de directeurs de soins de la filière rééducation (catégorie A) à deux grades. Pour le déroulement de la carrière, consulter les sites Internet spécialisés. .
En savoir plus :

- pour les instituts de formation, consulter sur le site de capcampus, le moteur des formations à la rubrique "Annuaire des formations - professions de santé- kinésithérapeutes" : Liste des écoles

- pour des informations pratiques et d'actualité, consulter le site de la fédération française des masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs http://www.ffmkr.org


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