Les maisons de retraite représentent en moyenne 10 000 édifices en France. Les institutions les plus novatrices ont investi dans les énergies durables et tentent désormais de concilier convictions écologiques et intérêts économiques.
Dans le cadre du Grenelle de l’environnement l’état veut accélérer la transition écologique. L’objectif fixé est de diminuer la consommation en énergie du parc des bâtiments en moyenne de 40% en 2020 et de 80% d’ici 2050. Ce secteur, vorace en énergies, émet à lui seul plus de 23% des gaz à effet de serre sur le territoire national.
Classiques ou médicalisées, les maisons de retraite sont classées dans la catégorie « énergivore ». Des solutions existent pour baisser leurs dépenses énergétiques.
Rechercher l’optimum économique, c’est en premier lieu évaluer les postes les plus coûteux.
Les techniques les plus prometteuses pour réduire les dépenses sont tout d’abord l’eau chaude sanitaire (ECS) et le chauffage. Utiliser l’énergie gratuite du soleil afin d’alléger les coûts et l’impact négatif sur l’environnement : le challenge est plutôt séduisant.
Cependant, la démarche n’est pas suffisante. Une analyse d’ensemble du bâtiment est primordiale afin d’inscrire son action dans le durable et d’assurer des économies de taille. Qu’il s’agisse de rénovation ou de construction neuve, un état des lieux de l’enveloppe du bâti et des systèmes énergétiques permet de faire un diagnostic avant de proposer différentes solutions d’améliorations.
Accompagnée d’un bureau d’étude spécialisé comme E2S, une maison de retraite peut désormais déterminer les thématiques précises qui lui permettront de maîtriser sa consommation en énergie. De part sa double compétence – Etude et Installation- E2S saura vous proposer des solutions fiables et des budgets précis.